Sous un soleil estival, comme quoi tout vient à point à qui sait attendre....et là pour le coup niveau patience, on est des bonzes!
Fab' Vintage, tout à coup, s'est levée, comme emportée... par une onde de bien-être.... et non par la foule car chez nous juillet / août suffira déjà sa peine!
Elle s'est mise à danser sur le ponton...normalement c'est vrai qu'elle est plutôt du genre à regarder l'horizon.... les restes de la bonzitude hivernale! tout ça... cherchez pas! c'est l'effet sun kiss, on est plus tout à fait soi-même, on est sublimé, auréolé de légereté, tout simplement irrésistible!
Sa robe en voile aérienne, ondulant autour d'elle, dévoilant audacieusement son maillot et ses courbes pour un effet d'une absolue évanescence...
COURREZ accros du Vintage!!!! chez RELIK à Cannes!!! c'est là qu'elle vous attend...la robe bien sur !! lol ;D j'débloque à bloc du sun kiss moi!
Comme dirait les mouettes: " A moi! A moi!!" koi z'avez pas vu Némo !!???
Sun kiss les oiseaux de paradis :D M-C !!!
Under a summer sun, to the effect that everything comes to who know how to wait...by the way our patience is one level monks!
Fab Vintage, suddenly, stands up, as carries...by a wave of well being...and not by the crowd cause in our home town july/ august suffice sentence!
She starts to dance on the pontoon...normally it's true she's rather the kind of girl to watch the horizon...the remains of the winter monk way of life! it's just...don't look after! It's the sun kiss effect, we're not really ourselves anymore, we're sublimated, glorified of lightness, simply irresistible!
Her aerial dress veil, swaying around her,spotlighting her swimwear and boldly her curves for an absolute evanescence effect...
RUN!!! Vintage addicted!!! to RELIK shop @ Cannes!! Here is where u'll find her....dress of course!! lol ;D I'm getting crazy because of the sun kiss too high for me!
As seagull would say " To me! To me!! Wa you've never seen Nemo !!???
Sun kiss to u, our birds of paradise :D M-C !!!
Stylisme: Lady Vintage
Modèle: Hannah
Photos: Kirsten Meier
Texte: Marie Charlotte C











